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Les problématiques de gestion de l'eau

Les principales problématiques de gestion de l'eau sur le bassin du Clain portent sur la qualité des eaux et des milieux et sur la quantité d'eau.

Gestion quantitative en période d'étiage

Le déséquilibre entre les besoins en eau et les ressources est particulièrement sensible sur le bassin du Clain.

L’accentuation des étiages naturels est à mettre en relation avec l’aménagement des bassins versants, les travaux hydrauliques effectués sur les cours d’eau et zones humides et principalement avec les prélèvements réalisés en rivière et en nappe.

Le déséquilibre chronique entre besoin et ressource en eau en période d'étiage a conduit au classement en ZRE, Zone de Répartition des Eaux, du bassin du Clain.

 

Gestion qualitative

Le Clain, ses affluents et les nappes d’eau souterraine constituent le milieu récepteur de multiples pollutions d’origine industrielles, domestiques et agricoles. La qualité des eaux est dégradée par les pollutions nitrates et pesticides sur le bassin.

Les questions de qualité et de quantité d'eau sont étroitement liées. L’amélioration de la gestion quantitative de la ressource en eau permettrait dans le même temps l’amélioration de la qualité des eaux et des milieux (effet de dilution pour les pollutions, maintien du milieu aquatique et des qualités piscicoles…).

 

Préservation et valorisation des milieux

Les cours d’eau et les milieux aquatiques sont globalement dégradés sur le bassin du Clain. La faiblesse des étiages, les nombreux travaux hydrauliques et la présence de multiples ouvrages installés sur les cours d’eau ont des conséquences sur le milieu et les espèces : modification des écoulements, dégradation des habitats, cloisonnement…

Toutefois le bassin du Clain présente une grande variété de milieux. Il abrite des espèces remarquables comme la Fritillaire pintade, la moule de rivière (Unio crassus) ou encore la Bouvière.

 

Risques naturels

La crue du Clain de 1982 est la plus forte observée depuis 1770. La période de retour de celle-ci est estimée à 100 ans. Cette crue a démontré la vulnérabilité des activités humaines.

Le risque d’inondation est notamment aggravé par l’augmentation du ruissellement sur les versants (imperméabilisation des sols, couverture végétale) et la dégradation des cours d’eau et des zones humides.